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Nicolas de Staël, vivant....

 

 

Karin Müller codirige la galerie Gimpel & Müller à Paris. Une galerie d'art contemporain qui fait la part belle à l'art abstrait des années de l'après deuxième guerre mondiale, à l’abstraction géométrique, à l’abstraction lyrique et au cinétisme.

 

Karin Müller qui vient d'écrire "Les Fulgurances de Nicolas de Staël" est déjà l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à des artistes dont Malraux, Guitry, Elsa Triolet et Louis Aragon. 

 

Je cède ici la place à Laurent Greilsamer qui a lu et préfacé le livre de Karin Müller.. . Qui serait  mieux placé que Laurent Greilsamer, auteur du best-seller,  "Le Prince foudroyé" consacré à Nicolas de Staël, pour évoquer ce nouveau livre dont la parution est prévue pour la fin du mois de novembre ?

 

 

 

"Dans cette biographie à la première personne de Nicolas de Staël, Karin Müller parvient à nous plonger dans la vie passionnante d’un des artistes les plus intransigeants du XXe siècle. Une centaine de pages suffit pour faire revivre ce peintre à la destinée tragique, de sa naissance en Russie à son exil en Pologne, en Belgique, au Maroc puis en France. Incompris par son entourage, Nicolas de Staël est cependant reconnu par ses pairs et se lie d’amitié avec Kandinsky, René Char ou encore Georges Braque. Mais ni cette reconnaissance ni l’aisance financière ne l’empêcheront de se jeter dans le vide à l’âge de 41 ans. Par petites touches, Karin Müller relate les rencontres, les questionnements et les nombreuses tragédies qui émaillèrent la vie de celui que Sonia Delaunay qualifait de « peintre inobjectif ».


« Ce texte mérite d’être passé au gueuloir. C’est son énergie qui retient l’attention, sa dynamique. Il est tendu comme un fil et nous résume une vie. Un destin. On ne résume pas une vie me direz-vous ? Encore moins celle de Nicolas de Staël, ce prince foudroyé et foudroyant qui nous a laissé le somptueux cadeau de quelque mille tableaux. On ne résume pas une passion ? Karin Müller y parvient cependant ! »

 

 


 

INFORMATION
Le lancement du livre  "Les Fulgurances de Nicolas de Staël" a eu lieu le 29 novembre à la galerie Gimpel & Müller, rue Guénégaud, à Paris.
François Marthouret a lu quelques extraits et Madeleine Malraux a joué quelques petits pièces de Prokofiev et Stravinsky..


La page facebook des Fulgurances est maintenant accessible à tout le monde :

Les Fulgurances de Nicolas de Staël | Facebook <//fr-fr.facebook.com/pages/Les-Fulgurances-de-Nicolas-de-Sta%C3%ABl/226106497454146 

 

 

Un record du monde pour une toile de Nicolas de Staël

 

 

Une huile sur toile de Nicolas de Staël, "Nu couché" (1954),  a été vendue aux enchères 7.033.400 euros (avec frais), le 6 décembre 2011, à Paris, par Artcurial.  L'acheteur est un Américain auquel s'étaient opposés cinq enchérisseurs dont deux Français et un Britannique. Il s'agit pour ce peintre d'un nouveau record du monde. L'estimation de départ la plus élevée était de  3,5 millions d'euros,  Le précédent record pour Nicolas de Staël était de 2,4 millions d'euros pour "Agrigente" (1954), lors d'une vente à Paris en mai 2011.

"Ce "Nu couché" est un des trophées de l'histoire de la peinture. Les nus sont très rares dans l'oeuvre de Nicolas de Staël qui était à ce moment-là dans la force de son art", a déclaré Maître Francis Briest, co-président d'Artcurial.

Ce record est semble-t-il aussi celui du prix obtenu pour un tableau en France en 2011. 



01/11/2011
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